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A VOIR

 
   

GALERIE "VU"

   

La Galerie VU propose des approches monographiques,
des dialogues d'auteurs, des approches collectives ou thématiques en photographie.


Galerie "VU"
2, rue Jules Cousin - 75004 Paris
T : +33 1 53 01 05 03
Métro Sully Morland ou Bastille
 
La Galerie est ouverte du Lundi au Samedi, de 14 à 19 heures et sur rendez-vous.
 
Voir leur site
     
    Du 29 janvier au 27 mars 2010, la Galerie "VU", présente, au travers des travaux photographiques de John Davies, Gabriele Basilico et Mathieu Pernot, trois points de vue affirmés qui rendent compte des enjeux et du renouvellement de la photographie de paysage et d'architecture aujourd'hui.
   
 

John Davies

l'Anse de Paulilles 1999-2009 & FujiCity 2008
Du 29/01/10 au 27/03/10

Texte de présentation de la galerie :

L’œuvre de John Davies offre une synthèse des tendances souvent opposées de l’histoire du paysage en photographie. Le regard qu’il porte sur la nature ou la ville, souvent sur des espaces marqués par la désindustrialisation, est alternativement, parfois simultanément, analytique et contemplatif.
L’artiste privilégie une grande netteté mais ne réduit jamais la photographie à un constat topographique distancié. Il accorde un grand soin aux qualités esthétiques de l’image et parvient toujours à révéler le lyrisme du site qu’il observe.
L’Anse de Paulilles et Fuji City, deux séries formellement très différentes, sont unies par une même exploration obsessionnelle d’un lieu.
La première fut réalisée entre 1999 et 2009 à l’invitation du Conservatoire du littoral. John Davies rend compte de l’évolution de ce paysage des Pyrénées-Orientales. Il alterne vues amples et gros plans qui nous entraînent sur les traces de l’usine de production de nitroglycérine Nobel PRB qui constitue le motif central de cette série.
Réalisée en 2008 au Japon, en couleur et au format carré, la série Fuji City ne rompt qu’en apparence avec les précédentes. Les premiers plans sont consacrés au transitoire de la ville et des activités humaines. Au loin, la silhouette du Mont Fuji occupe systématiquement le centre de la photographie. L’artiste, comme aimanté par cette montagne devenue un monument culturel qui se dérobe au regard, semble reconnaître l’impossibilité d’en produire de nouvelles images.

     
  J'avoue que j'ai un grand faible pour le travail de John Davies et cela même si Gabriel Basilico fut un des photographes qui me fit découvrir la photographie de villes et d'architecture et fait toujours parti de ceux que je suis attentivement..
Je vous invite donc à en voir plus sur sa démarche à ce lien, et à voir tout particulièrement sa dernière série réalisée au format carré, au Japon, avec l'inévitable mont Fujiyama...
     
     
 

Gabriele Basilico
Roma 2007
Du 29/01/10 au 27/03/10

Texte de présentation de la galerie :

Après une formation d’architecte, Gabriele Basilico s’intéresse dès le milieu des années 1970 à la photographie d’architecture dont il renouvelle la pratique pour l’inscrire dans les débats d’alors sur l’habitat et la ville. Il photographie le paysage contemporain, urbain, portuaire et industriel en privilégiant un point de vue objectif et frontal, des espaces vidés de leurs habitants et de leurs usagers, des lumières fortes et des ombres profondes qui, en noir et blanc, soulignent la volumétrie et les caractéristiques graphiques des bâtiments.
À cet égard, la série Roma, réalisée en couleur en 2007, prend un caractère inédit. À l’écart des vues conventionnelles et touristiques de Rome, Roma constitue un portrait décalé de la ville par son fleuve.
Basilico traverse l’espace urbain du nord au sud en descendant le Tibre qui est, avec ses rives et ses ponts, l’épine dorsale et le vrai sujet de ce projet. C’est une forme de retour aux origines du fait urbain car chacun sait que les villes sont filles des fleuves.
Cette traversée rend compte de l’étendue urbaine. En photographe de la ville, Gabriele Basilico témoigne de la répartition des différentes zones et fonctions urbaines.
Il nous plonge aussi dans la sédimentation des différentes couches historiques de la ville. Cette Rome atemporelle livrée par Basilico prend alors un tour romantique, servi par une lumière blanche et douce, les couleurs de l’automne et la présence d’une nature qui semble encore sauvage.

     
 

Mathieu Pernot
Contrechamp 2006-2007
Du 29/01/10 au 27/03/10

Texte de présentation de la galerie :

Le travail de Mathieu Pernot s’inscrit dans la tradition d’un art politique nourri d’histoire et de sociologie.
Il procède par séries qui sont des points de vue analytiques sur les grandes questions politiques et sociales de l’identité et de la mémoire, de l’aliénation et du progrès.
Les oeuvres réalisées à Cherbourg et à Béthune développent le grand cycle que l’artiste a consacré à l’architecture et à la ville en insistant, cette fois, sur la vision.
Les Fenêtres, Cherbourg, 2006 (commande du CNAP) sont une métaphore de la fin des grands ensembles dont l’utopie des années 1960 s’est retournée en espaces de violences
sociales et mentales. Néanmoins, comme le souligne Michel Poivert, l’artiste privilégie le contrechamp :« Mathieu Pernot s’est installé dans le bâtiment avant sa destruction
pour en offrir moins une dernière image que les dernières images que ces machines à habiter – qui étaient aussi des machines à voir – étaient à même de produire » (in Images d’un renouvellement urbain, Le Point du Jour, 2008).
Si les vues de Cherbourg renouent avec le modèle pictural classique de la fenêtre, les œuvres réalisées avec le soutien d’Artois Comm. à Béthune en 2007 jettent le trouble.
Prises dans un immeuble HLM au cours de sa destruction, les photographies de papiers peints des appartements abandonnés jouent subtilement de l’illusion du trompe-l’œil, tandis que les points de vue basculés des trouées des anciennes colonnes d’évacuation font perdre tout repère au spectateur.

     
     
   

Michael Kenna
Rétrospective
BNF - site Richelieu / Galerie de photographie
13 octobre 2009 - 24 janvier 2010

    58, rue de Richelieu
75002 Paris
Tél : 33(0)1 53 79 59 59

    du mardi au samedi de 10h à 19h, le dimanche de 12h à 19h, fermé le lundi
nocturne le jeudi jusqu' à 22h à partir du jeudi 29 octobre 2009
tarif plein : 7.00 euros   
tarif réduit : 5.00 euros


Michael Kenna,
Liliang River,
Study 4, Guilin, China, 2006
BnF, Estampes et Photographie
© Michael Kenna

 
Texte de présentation de l'exposition sur le site de la BNF :
Une rétrospective en 210 photographies présente l'oeuvre de ce photographe anglais mondialement célèbre, et permet de mesurer l'évolution de son style, la liberté de son approche du paysage et le raffinement de ses tirages.
Né en 1953 à Widnes, ville du Lancashire, Kenna est d'abord un voyageur. Loin des phénomènes de mode et du dogmatisme esthétique, il bâtit une oeuvre consacrée au paysage, photographié en noir et blanc, enclos dans le format de la miniature. La présence humaine s'y inscrit en creux, d'une manière étrange, fantomatique. Le « pays noir », issu du XIXe siècle industriel (poussière, villes denses parcourues de voies ferrées, surplombées de hauts fourneaux fumants), les centrales nucléaires au profil sculptural, voisinent avec les brumes mystérieuses de la campagne anglaise. Sous son objectif, les jardins formels du XVIIIe siècle français ou russe nous rappellent que le paysage, fragment de nature, est avant tout une construction culturelle. Les rivages, l'océan, les îles, lui inspirent des « Marines » où le pittoresque s'efface devant la puissance. Kenna restitue à l'Île de Pâques ou au Mont-Saint-Michel l'enchantement et la charge magique des lieux sacrés qu'ils furent, à l'origine. Ses oeuvres récentes tendent à la stylisation et à l'épure, et les paysages du Japon substituent le graphique au figuratif. Ses derniers travaux, consacrés à la Chine et à l'Egypte, seront présentés pour la première fois. La description laisse large place à la rêverie du regardeur. « En photographie, je me considère plus proche du haïku que de Joyce. »
     
     
    Sophie Ristelhueber
du 20 janvier au 22 mars 2009
Jeu de Paume - Site Concorde - du 20 janvier au 22 mars 2009
1 place de la Concorde - 75008 Paris
Mardi de 12h à 21h - Du mercredi au vendredi de 12h à19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h - Fermeture le lundi
Tél. 01 47 03 12 50



 
Texte de présentation de l'exposition sur le site du Jeu de Paume :

L’œuvre photographique de Sophie Ristelhueber est depuis le début des années 1980 identifiée à des images fortes et retenues qui traitent, sans les raconter, des réalités complexes du monde contemporain. Cette pratique exigeante s’est prolongée dans d’autres médiums, selon le même souci d’économie de moyens. Sophie Ristelhueber a en effet réalisé des films et des vidéos, travaillé avec le son et créé des installations ; elle agrandit souvent, à l’occasion d’une exposition, la photographie aux dimensions du "tableau", parfois sous forme d’affiches collées directement sur les murs. Elle a publié une douzaine de livres d’artiste, pour elle aussi importants que la mise en espace de ses expositions, et dont elle choisit les formats comme les textes.

Dans Fatigues, réalisé à l’occasion de cette première exposition monographique en France, elle filme ses propres images et confirme le caractère spéculatif de sa démarche. Ce dialogue établi avec les photographies, leur présentation et un contexte précis, se poursuit dans les salles du Jeu de Paume où elle mélange les formats, les médiums et les séries, ouvrant largement le lieu à la lumière naturelle et aux vues sur le jardin des Tuileries.

Née en 1949 à Paris, Sophie Ristelhueber fait, au début des années 1970, des études de Lettres à la Sorbonne et à l’École pratique des Hautes Études. Elle travaille ensuite dans l’édition et la presse. À la recherche d’une voie nouvelle, elle répond en 1979 à la commande de l’artiste belge François Hers, d’un texte pour accompagner ses photographies en couleur sur le logement social, dont le titre sera Intérieurs (1981). Elle n’écrira finalement pas de texte mais fera des photographies en noir et blanc des habitants. En 1980, elle réalise avec Raymond Depardon le film San Clemente qui sort en 1982. Cette même année, elle part à Beyrouth d’où elle rapporte une série d’images qui, rompant avec la tradition du reportage, diffèrent radicalement de celles diffusées dans les médias.
 
     
    Robert Frank, un regard étranger
Paris / Les Américains
du 20 janvier au 22 mars 2009
Jeu de Paume - Site Concorde - du 20 janvier au 22 mars 2009
1 place de la Concorde - 75008 Paris
Mardi de 12h à 21h - Du mercredi au vendredi de 12h à19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h - Fermeture le lundi
Tél. 01 47 03 12 50

 
Texte de présentation de l'exposition sur le site du Jeu de Paume :

Né à Zurich en 1924, Robert Frank a grandi en Suisse, au sein d’une famille juive aisée. Son père, Herman, est décorateur lorsqu’il quitte Francfort après la Première Guerre mondiale pour Bâle où il se lance dans les affaires et épouse Régina Zucker, fille d’industriels, qui deviendra progressivement aveugle. Ils ont deux fils, Manfred et Robert. La famille mène une existence relativement sereine, à l’abri des persécutions mais sans les ignorer. À la suite du décret promulgué par Hitler en 1941 et par lequel les Juifs sont déchus de la nationalité allemande, Herman Frank entreprend des démarches auprès des autorités suisses et obtient avec sa famille la citoyenneté helvétique en 1945.
Dès 1941, le jeune Robert, qui a découvert la photographie vers l’âge de douze ans, fait son apprentissage chez le photographe et graphiste Hermann Segesser qui l’initie à l’art moderne, et en particulier à l’œuvre de Paul Klee. De 1942 à 1944, Robert Frank poursuit sa formation dans le studio de Michael Wolgensinger (ancien assistant de Hans Finsler, le directeur de la classe de photographie de l’école d’arts appliqués de Zurich), qui lui transmet ses idées sur la photographie. Par ailleurs, influencé par Arnold Kübler, directeur de magazines (en particulier de du) encourageant le développement du photojournalisme, Robert Frank fait également des incursions dans le registre du documentaire sur des sujets liés à la vie quotidienne. "Je ne savais pas ce que je voulais, mais je savais certainement ce que je ne voulais pas"», a-t-il déclaré en évoquant ces années de formation qui prennent fin en 1946 avec un portfolio à spirale, 40 Photos – vues de son pays et photographies de rue prises sur le vif qui se succèdent sans lien narratif ou linéaire apparent.
À la fin de la guerre, Robert Frank découvre Paris, Milan et Bruxelles, où il photographie au Rolleiflex les traces du conflit, amorçant une démarche d’exploration sociale qu’il approfondira plus tard au Leica en Amérique du Sud et en Europe.
En février 1947, très critique vis-à-vis du matérialisme de ses parents et des conventions bourgeoises, il laisse derrière lui une existence préétablie et confortable et quitte la Suisse pour les États-Unis, qui sont alors à ses yeux le symbole de la liberté. Il y trouve du travail mais rapidement, il est profondément déçu par l'omniprésence de l’argent. À New York, il montre 40 Photos à Alexey Brodovitch qui l’engage pour Harper´s Bazaar. En 1949, il regagne l’Europe, et pendant les années suivantes, fait la navette entre les deux continents. Ses voyages le conduisent d’abord en Amérique du Sud, puis en 1949 en Espagne, en Angleterre, et à Paris, où il enregistre l’atmosphère de l’Ancien Monde.
En 1953, c’est sans grand enthousiasme que Robert Frank, marié et père de deux enfants, retourne aux États-Unis. Il obtient une bourse de la Fondation Guggenheim pour documenter visuellement la civilisation américaine. Le résultat, quatre ans plus tard, bouleverse l’histoire de la photographie documentaire et la vision de l’Amérique. Frank fait naître une nouvelle iconographie où des visages anonymes s’amalgament au bord de routes tristes, dans les excroissances urbaines ou les vides d’un territoire démesuré. Mais si ces images fascinent et choquent, elles s’imposent aux regards et font reconnaître le langage original de ce photographe. Il explique sa position en ces termes en 1951 : "Lorsque les gens regardent mes photos, je voudrais qu’ils éprouvent la même chose que quand ils ont envie de relire les vers d’un poème."
Depuis la fin des années 1950, Frank tourne des films et des vidéos à caractère autobiographique et expérimental qui prolongent les investigations formelles de ses polaroïds. Dans les années 1970, sa démarche le conduit à un dialogue réflexif entre textes et images.
Les drames que Robert Frank a traversés – la mort de ses deux enfants, Andrea, sa fille, en 1974 et Pablo, son fils, en 1994 –, ont transformé le détachement de ses débuts en une volonté constante de mise à nu et d’introspection. Il recherche de façon récurrente la vérité et explore dans son œuvre deux univers : celui qui l’entoure et celui qui le constitue. "Je fais toujours les mêmes images. Je regarde toujours l’extérieur pour essayer de regarder l’intérieur, pour essayer de trouver quelque chose de vrai mais peut-être rien n’est-il jamais vrai."
     
     
    DERNIEREMENT
     
  NOVEMBRE 2008
   
  Publication dans le magazine "TGV Magazine", de deux photographies de la série "Paysages TGV"
 
     
     
    DERNIEREMENT
     
  Du 8 janvier au 3 février 2008
   
  Participation à une exposition collective d'anciens élèves de l'Ecole EFET
  Photographie extraite de la série "Paysages TGV", pour laquelle j'avais été nominé à la Bourse "Photographie.com"
 
   
  FNAC des Ternes
  26-30, avenue des Ternes - 75017 Paris
  Horaires d'ouverture : lundi au samedi 10h / 19h30
 
 
  Suite à une publication sur le blog de "Libération", dans la rubrique "vos photos" à l'adresse ci-dessous :
 
 
  Publication dans Libération papier le mardi 15 janvier 2008 de la même photographie, toujours extraite de la série "Paysages TGV" ou "Grande vitesse immobile"
 
   
   
   
    COUPS DE COEUR
   
  EXPOSITION "JOHN DAVIES", à la Galerie Vu
 
  2, Rue Jules Cousin.- 75004 - Paris
  Tél. : 01 53 01 85 81
  Ouverte du mercredi au samedi de 14 à 19 heures
  M° Bastille ou Sully Morland
   
    J'ai rarement vu des Paysages en Noir et Blanc aussi époustouflants.
    Les images sont splendides et les tirages de très haut niveau.
    Il est rare de voir un travail de cette qualité là.
    Alors, si vous n'y êtes pas encore allé, courez-y, et si vous ne pouvez vous offrir un tirage
    (les premiers prix dépasent les 2000 €), achetez le livre ; il est très très bien imprimé,
    reproduit fidèlement les tirages, et il ne coûte que 56 €.
   
   
Et de plus l'expo est prolongée jusqu'au 3 février 2008. Qu'attendez-vous, vous n'êtes pas encore
   
en chemin pour aller la voir ?
   
   
   
    "de pierres et de regrets", photographies de nuit d'Antoine Mayeux
   
  Quelques photographies de nuit de ce jeune photographe que je vous invite à découvrir.
 
  Vous trouverez ci-dessous un court texte de présentation de l'auteur :
  "Paris est une ville que j'affectionne bien malgrés moi et que j'ai déjà tenté de quitter, sans succès.
Par une nuit douce et sans sommeil, j'ai cherché à exprimé ce sentiment :
Au delà de la surmédiatisation et de l'affluence permanente de touristes en ces lieux, il est toujours possible de se retrouver presque seul et de partager une intimité et un peu de magie avec ces pierres, loins d'être virginales..."
 
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