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Et voilà, je me retrouve à Paris, dans une chambre de bonne, sous les toits, sans chauffage, sans eau chaude, et les chiottes sur le palié (ça, ça ne me change pas beaucoup de ce que je connaissais chez ma mère jusqu'à très peu...)
Ainsi, après avoir visité en interail durant deux été consécutifs la plupart des pays de l'Europe Occidentale (à l'époque il existait encore UNE Europe de l'Ouest et UNE de l'Est...) et après avoir passé deux années à Marseille pour une BTS, je me retrouve à Paris pour faire un Service Civil en tant qu'objecteur de conscience, mais de durée double au Service Militaire et avec 2500,00 Fr pour me loger, m'habiller, me nourrir et me transporter, bref, pour vivre. Pas de quoi faire la fête tous les jours. Heureusement, un collègue de travail me sous-louera cette petite chambre. Il était d'origine portugaise. Et tous les autres locataires de l'étage étaient originaires du Cap-Vert. Je n'avais pour me faire à manger qu'un petit réchaud campingaz. La propiétaire, veille dame de 75 ans qui venaient régulièrement prendre de mes nouvelles, un jour, par crainte que je ne me fasse sauter m'a acheter une plaque électrique. |
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